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Une soirée à la bougie.

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Ryu-shijou
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MessageRyu-shijou

Une soirée à la bougie (Part 1):
Alors qu'elle rentrait dans la maison... Elle eut à peine ouvert la porte qu'une surprise se tint devant elle. Une traînée de pétales de roses se trouvait à ses pieds. Elle était de toutes les couleurs... Rouge, blanche, bleue...

Fine et aléatoire dans ses couleurs, elle s'étendait du pas de la porte et allait vers une des portes de la maison. Elle enleva ses chaussures, ôta sa veste. Elle enfila une paire de chaussons.Intriguée et amusée, un sourire s'esquissa sur son visage. Elle suivit donc la traînée de roses. Elle ouvrit la porte.

Elle menait au salon, elle le savait très bien. Mais elle ne comprenait pas le but de cela. Jamais il ne lui en avait parlé, elle n'imaginait pas même pas qu'il fut capable de faire une telle chose.Le salon était devant elle, rideaux et volets fermés, une pénombre envahissait la pièce. Des bougies allumées étaient éparpillées dans toute la pièce. Elle ferma la porte, entra pour examiner cette pièce un peu tout ce qu'il s'y trouvait.

Elle découvrit sur la table du salon un petit paquet, un verre plein et une enveloppe à peine refermée. Elle se décida à jouer le jeu. Elle s'assit dans le canapé, saisit le verre et le porta à sa bouche. C'était un alcool, il était doux et sucré, une note parfumée remontait lentement. C'était son alcool, celui qu'elle préférait. Et qu'elle avait bu le premier jour... Ce jour ou enfin il s'était déclaré. Elle en but une gorgée, et saisit l'enveloppe. Elle l'ouvrit, et lut les deux petites lignes s'y trouvant.« Profite de ta soirée, tout est prêt, le repas au four, maintenu au chaud, la table dressée.Santé ma chérie, et bon appétit. Dans une heure, dans la salle de bains. Avec ton petit cadeau. »Petit cadeau ? Le petit paquet sur la table ? Elle l'ouvrit... Un long tissu, fin, noir et doux s'y trouvait. Pas de trou, pas d'indication... Un bandeau ?

Cette idée fit sourire la femme. Elle n'en avait jamais eu un en main, et se demandait même ce que c'était en réalité... Mais elle ne voyait pas autre chose. Un bandeau... Elle devait donc le mettre avant de se rendre à la salle de bains ?Elle ne put réfléchir plus loin. Une douce musique de violon s'éleva. Un fond sonore. Elle se leva et marcha vers la cuisine. Le four était très peu allumé. A peine assez pour maintenir un petit plat au chaud. Dedans... Comme dans le verre...

Le même repas qu'elle avait pris cette soirée-la. Comment se rappelait-il de tels détails ?Elle-même ne s'en rappelait qu'en étant face au plat. Elle le mangea, doucement, la musique en arrière fond. Ambiance de bougie. Elle se prêtait au jeu. S'amusant de ce que pourrait être la suite. Mais elle ne fit aucun plan pour la suite, se laissant porter par ce jeu innovant. La musique stoppa.Elle regarda l'heure, il ne restait que quelques minutes. Elle débarrassa son assiette, les couverts et le plat.

Et souffla les bougies du salon. Elle en sortit. Et sourit de plus belle. En effet, la première traînée de pétales de roses avait été enlevée et changée. Elle partait maintenant du salon en allant vers la salle de bains. Elle la suivit donc. Arrivée à la porte, elle vit un nouveau billet épinglé à la porte.« N'oublies pas ton petit cadeau. Il te sera utile. Mets le avant d'entrer. »



Une soirée à la bougie (Part 2):
Son sourire, s'il aurait pu, ce serait bien allongé. Elle prit donc le petit foulard. Et fit deux à trois fois le tour de sa tête, enveloppant ses yeux. Elle prit la poignée de la porte et entra. Il flottait dans l'air une petite odeur de pêche. Un bain moussant ou des huiles sans doute.Elle sentit qu'elle n'était pas seule. Elle ne se trompa pas. Son homme était là, juste à côté. Il lui prit les doigts du bout des siens.

Tout doucement il se rapprocha. Il lui dégagea la nuque de ses cheveux et l'embrassa. Elle eu un frisson lui prenant de la tête aux pieds. Les mains de l'homme voyageaient maintenant. Sur ses bras, ses épaules, son ventre, son bassin... D'abord sur le tissu, et ensuite dessous. Tout doucement. Il ôta doucement le pull. Et en vînt à retirer le t-shirt de sa femme. La peau un peu blanche, mais rose tout de même se dégagea. L'homme profitait de la vue de sa femme. Elle le sentait bien. Et renversa sa tête sur l'épaule de son homme pour, à son tour,lui embrasser le cou. Longue embrassade, dont elle profita pour lécher doucement le cou et le lobe d'oreille qui se présentait à portée par moment de sa bouche. Ce qui amusa l'homme comme la femme. Les mains de l'homme voyageaient maintenant dans le dos.

Et montaient lentement.Arrivées au soutien gorge de la femme, elles s'arrêtèrent. Et dégrafèrent le soutien gorge. Libérant une poitrine simple, mais bien portante. Ronde et ferme... Le mains, après avoir posé le soutien sur le reste des vêtements, passèrent sur le ventre. Et remontèrent. Calmement, sûrement. Vers la poitrine... Il ne prit pas les seins à pleine main immédiatement, mais prit son temps.Lentement... Ses doigts glissèrent sur sa poitrine... Faisant le tour de la base, puis quittant et remontant vers la gorge, redescendant et refaisant le tour, puis quittant et descendant sur le ventre jusqu'au bas du ventre, proche du nombril, et remontant... Effectuant ce trajet à plusieurs reprises. La femme haletait un peu. Lentement.

L'homme restait maintenant sur la poitrine de cette femme. Il la caressait maintenant de la base à la pointe des seins. Lentement, doucement. Profitant de chaque seconde de contact avec cette peau qu'il connaissait si bien et aimait à (re)découvrir chaque fois que cela était possible. Il prenait son temps, il s'attardait sur sa poitrine. Puis la retourna et l'embrassa alors avec passion. Qui lui fut rendu.Il s'abaissa après quelques baisers échangés avec passion et amour.

Mais tout en descendant, il embrassait le corps de sa femme. Des ses lèvres, il passa à sa gorge, à son haut de poitrine, à ses seins sur lesquels il s'attarda quelques minutes... profitant de cette poitrine qui se dressait à chaque coup de bouche, à chaque caresse ou même chaque coup de langue... Et il descendit encore sur ce corps... Il était au ventre. Ses mains, elles, étaient occupées à autre chose. Lentement, elles ôtèrent le bouton de pantalon que sa femme portait encore. Et ôta le pantalon une fois que le bouton sauta.

Cela dévoila une paire de jambes fines et du même teint qu'était son buste et son dos. Comme il aimait la regarder et la toucher. Il leva le premier pied pour retirer le premier pan de pantalon, et profita du genou replié pour y déposer un baiser. Il fit de même pour la seconde jambe. La main de sa femme était posée sur sa tête. Sa main se serrant dans les cheveux à chaque frisson que lui procurait les baisers de cet homme.Il était maintenant à genoux, et il embrassait chaque jambe à son tour. Remontant... Doucement. Il était parti de la mi-cuisse, et remontait doucement, alternant baiser et petits coups de langue discrets. La sensation ne déplaisait pas à sa femme. Le bandeau toujours sur les yeux, elle se laissait faire. N'opposant aucune résistance à ce que lui faisait endurer son homme.

Mais elle n'en pouvait plus... Un feu s'était allumé dans son intérieur. Sa poitrine dressée, elle haletait. Il ne lui restait plus que sa culotte. Un petit shorty simple... Noir, en dentelle fine. Son seul et unique plaisir. La lingerie fine et sombre. Elle aimait çà. Son homme aussi d'ailleurs.Elle sentait son regard et les baisers qui remontent doucement vers son bassin. Le voilà sur une des hanches. Il remonte encore et encore. Il arrive sur le dessus du shorty, où l'élastique enserrait sa taille. Avec ses dents, il prit doucement l'élastique entre, et descendit doucement le sous-vêtement. Il devait passer d'un côté et de l'autre... Afin de retirer le vêtement sans l'abîmer ni le casser. Son souffle chaud, sortant de sa bouche demi-ouverte et soufflé par les narines étaient une source de frisson constante sur les quelques minutes que durèrent ce supplice. Supplice peut-être, mais ô combien délicieux.

Elle sentait le feu s'allumer et se consommer encore plus à mesure que la torture avançait.Il avait enfin enlevé le vêtement. Et il lui prit la main sans attendre. Il la conduisait vers le bain. L'eau était juste à bonne température, assez chaud pour y entrer sans se brûler et pas froid non plus. Une chaleur bienfaisante, qui relaxait ses muscles éreintés de cette journée de travail. Un gant de toilette frottait maintenant sa peau. Parcourant chaque centimètre carré de sa peau. Il n'y avait que de l'eau. Mais diffuser la chaleur ainsi lui était très agréable. Un peu de chaud avait qu'une brise un peu froide lui revienne sur la peau.Le gant était maintenant un peu mousseux. Il la laverait donc jusqu'à la fin.

Il passa à nouveau le gant sur tout la surface de la peau de sa femme. Le regard vissé sur elle. Elle le sentait toujours autant. Présent, pesant, pressant. Comme s'il voulait encore plus la déshabiller qu'elle ne l'était déjà.La douche se mit en marche. Elle passa sur ses jambes, ses bras, sa poitrine, son cou, sa tête, et dans ses cheveux. Chaque mouvement, chaque caresse était faite pleine de douceur, de tendresse, d'amour. La douche s'arrêta. Elle ne sentit plus le contact de son homme, ni le regard sur elle. Prêtant l'oreille, elle entendit la porte de la salle de bain s'ouvrir et se refermer. Elle attendit un moment, profitant de l'eau encore assez chaude. N'entendant plus rien, elle ôta le foulard. Et pris quelques minutes pour s'habituer à la lumière et faire le tour de la salle de bain des yeux.

Elle découvrit une robe sur la commode. Elle la reconnaissait. Elle l'avait très bien reconnue. C'était SA robe. Achetée pour cette grande soirée. Spécialement. Et elle ne la remettait qu'en de très rares occasions. Et la, lui-même demandait à ce qu'elle la remette. Elle en sourit. Elle sortit et s'essuya le corps. Il voulait jouer ? Ils joueraient à deux.



Une soirée à la bougie (Part 3):
Elle enfila la robe, sans sous-vêtements. Elle savait combien cela le rendait fou. Elle mit un de ses plus beaux colliers. Un cadeau d'anniversaire de son homme. Et se parfuma légèrement. Un parfum doux et suave, fruité. Une note douce qui ajouterait a la douceur de cette soirée. Elle attacha ses cheveux en queue de cheval. Lui dégageant ainsi la nuque et la gorge, et offrant une belle vue plongeante du décolleté de la robe.

Elle se rappela avoir caché cela avec un léger voile sur les épaules. Qui cachait sommairement. Mais au final, avant même la fin de la soirée, le voile eu tôt fait de se faire retirer. Mais elle regardait la soirée de maintenant qui s'ouvrait.De fait, elle ouvrit la porte et sortit. Une nouvelle traînée de pétales se présentait. Décidément, la soirée l'amusait de plus en plus. Elle avança, suivant la traînée de rose. Elle conduisait au salon. Une musique s'y élevait. Elle la reconnaissait aussi. Et un sourire couvrit encore plus largement son visage. C'étaient les musiques de cette soirée. Ils avaient dansé dessus... Un doute la prit. Trop curieuse, elle ouvrit la porte. Et se figea... Lui qui avait horreur de danser...

Du smoking et de ces falbalas, le voilà devant elle... Pantalon noir, chemise bleu de nuit, souliers cirés et lui tendant une main en invitation à danser. Elle la saisit, sans aucune hésitation. Cette occasion tellement rare. Les slows, valses et danses sensuelles s'enchaînèrent. Comme dans un rêve. Le disque s'arrêta au bout de deux petites heures.Mais deux heures où sensualité, tendresse, caresses et petits attouchements avaient été présents. Chacun essayant d'émoustiller l'autre. Le décolleté, le parfum, les baisers, et la petite phrase lâchée quelques minutes avaient eu son petit effet. Elle lui dit qu'elle ne portait rien sous sa robe. Quelques petites secondes, il fut désarçonné. Pas plus. Mais assez pour lui prouver qu'elle avait fait son petit effet. Et elle ne s'en privait pas. Se penchant un peu parfois pour provoquer, sentant que le regard de son homme continuait à la scruter. Voulant, semblait-il, ôter la robe pour confirmer ses dire.

Mais lui n'était pas en reste dans les provocations.Baisers sur la nuque, dans le cou, mordillement des lobes d'oreilles, baisers profonds et passionnés. Mains baladeuses, qui frôlaient son dos, ses fesses, le haut de ses jambes, parfois même sa poitrine... Il savait aussi très bien comment la faire démarrer. Mais là, s'en était trop pour elle. Elle l'attrapa, sauta à son cou. Et le fit reculer tout en douceur vers un fauteuil du salon. Elle le poussa à s'asseoir et doucement enleva sa chemise. Baisers et mains étaient très convoitées dans ce moment-là. L'homme avait, malgré les tentatives de la femme pour le stopper, remonté la robe jusqu'à la moitié du dos à présent. La femme voulait arriver à tout lui ôter, lui faire comprendre que le brasier était plus qu'allumé en elle, mais l'homme ne l'entendait pas de cette oreille.Il la porta, et changea sa place avec elle. Elle était dans le fauteuil, et les mains de l'homme glissaient sur son corps. Elles arrivèrent à sa robe à moitié repliée, qu'elles ôtèrent sans plus de cérémonie. Il l'embrassa...

Passionnément, profondément. Les mains redescendirent sur ce corps éclairé, à nouveau par les seuls bougies aux lueurs pâles mais éclairantes tout de même. Elles ne s'attardèrent pas sur la poitrine, déjà bien dressée et tendue. Mais descendirent. Une main écarta une jambe, la passant au dessus de l'accoudoir du fauteuil. L'autre caressait le pubis de cette femme. Elle l'avait rasé peu de temps avant. Ce qui le laissait très doux. Entièrement vierge. La main en faisait les contour... Un vrai triangle pointe vers le bas. Et il ne se gênait pas de l'embrasser et de la mordre dans le cou tout doucement pour ajouter à l'excitation. Ce qui marchait. Au plus les caresses sur le pubis traînaient, au plus son bassin tressaillait sans qu'elle put le contrôler.Les doigts sur le pubis descendirent, enfin selon la femme, et commençèrent à effleurer les grandes lèvres de son sexe. Lentement et doucement, toujours et encore. La lenteur ajoutant à l'excitation encore. Les doigts étaient très doux, sûrement dû à une crème, mais elle s'en fichait.

Ses lèvres se gonflèrent d'excitation. Les doigts les saisirent doucement. Remontant et descendant en de longs va et vient. Les pinçant délicatement. Pour encore plus l'exciter.Un doigt passa entre les lèvres. L'homme se rendit compte que le sexe de sa femme était déjà bien humidifié. Il bougeait de haut en bas, évitant l'orifice vaginal en passant sur un côté et puis de l'autre au fur et à mesure. Il caressait sans cesse sa peau. L'excitation montait de plus en plus. Le doigt s'arrêta revenu en haut. Il s'acharna sur un petit point. Un petit truc rond, un peu dur était sorti tout le long de ces caresses. Il le savait, c'était le clitoris de sa femme. Il aimait... « s'amuser » avec. Le faire rouler, le presser, le toucher, caresser...

Pour faire encore monter l'excitation.La femme saisit les cheveux de son homme, et pressait sur sa tête doucement. Elle réclamait qu'on s'occupât un peu de sa poitrine, laissée pour compte. L'homme obéit volontiers. Et sa bouche était maintenant sur la poitrine, et léchait, embrassait ses seins, passant de l'un a l'autre. Tandis que la main s'occupait de son clitoris. Mais il n'y resta pas très longtemps. En même temps que le doigt arrêta de s'en occuper, la bouche quitta la poitrine et descendit tout en l'embrassant.



Une soirée à la bougie (Part 4 et fin):
Le doigt lui descendait. Il arriva à l'orifice vaginal. Faisant d'abord tout le tour, à plusieurs reprises, pour laisser le temps à la bouche d'arriver sur le pubis et commencer une série de petit baisers... Et d'un coup, la main dans les cheveux de l'homme se serra. Le doigt avait pénétré l'entrée du vagin et progressait doucement. L'homme savait combien elle s'excitait quand il prenait son temps pour ce genre de chose.

La bouche descendit et s'occupa à son tour du clitoris. Mais le doigt ne resta pas inactif. Il commençait déjà les va et vient en elle. Alternant les longues et courtes sorties, la profondeur à laquelle il entrait et la vitesse. Aucune logique, un hasard total. Mais les râles que lâchaient la femme lui firent comprendre que cela lui plaisait énormément. Un deuxième doigt s'ajouta à l'intérieur de la femme. Augmentant le rythme, la grosseur des va et vient. La femme n'en pouvait plus. Se sentant partir, un petit cri lui échappa et son bassin eu des tressautements faisait bouger son bassin involontairement.La femme, après avoir repris contenance, s'échappa, et replaça son homme dans le fauteuil. Elle défit le bouton de pantalon. Et descendit sans plus de cérémonie le pantalon et le boxer de cette homme. Déjà à genou, elle n'eut plus que peu à faire pour satisfaire la verge qui se présentait face à elle. Elle la saisit à pleine main...

Commençant de langoureux va et vient, insistant bien à chaque montée et descente pour maintenir une bonne poigne dessus. Au grand plaisir de l'homme, la bouche remplaça la main. La langue sortante doucement, léchant le gland avant de passer aux lèvres. Et enfin la pleine bouche. Elle aimait cette pratique, et son homme les sensations que cela procurait.Mais elle n'en resterait pas là. Après quelques minutes de jeu, elle se leva, redressa le sexe, le colla contre son sexe à elle, et s'assit. Enfonçant la chair en elle. Ce petit bout de chose tendu d'excitation et de désir pour cette femme. Le voilà en elle. Elle aimait ce contact. Sentir palpiter cette chose au même rythme que son intimité. Humide et chaud. Voilà ce qu'éprouvait cet homme en elle. Il ne demandait pas mieux. Il la serra contre lui, empalée sur son sexe. L'embrassant encore plus fort. Elle, elle bougea doucement, lentement le bassin. Commençant à chauffer encore plus son homme.

Elle se dégagea de son étreinte. Et monta avant de redescendre sur cette verge érigée. Elle bougea encore plus, plus vite, allant au plus profond que cela était possible. Elle bougeait vite, ne sentant plus ses jambes alors qu'elle bougeait à grande vitesse.L'homme, au bout d'un moment, l'arrêta, il la remit dans le fauteuil, mais cette fois, elle était dos à lui, jambes écartées sur les accoudoirs et les bras sur le dossier du fauteuil. Il s'approcha doucement, frottant le bout de son gland humide sur son sexe également humide. En levrette. Voilà donc son plan. La femme se cambra pour mieux présenter son sexe à son homme. Les mains sur ses hanches, il la saisit et la posséda. Il la prit en levrette effectivement, et le fait qu'elle se soit cambrée ajoutait à la profondeur de pénétration. Il s'en donna à cœur joie. Il donnait de gros coup de reins. Claquant contre la peau de sa femme.

Tout doucement au départ, espacé et calme, doux. Puis au fur et à mesure du temps, les coups de reins accélérèrent, allant de plus en plus fort et plus rapide.Après un petit moment, l'homme se retira, la femme se retourna, elle connaissait ce qui allait se passer, la table était là, derrière eux, elle allait être mise sur le dos, offerte, et ils allaient venir à deux. Elle ne se trompait pas. L'homme la saisit et doucement la coucha sur la table. Le contact un peu frais la fit frissonner, mais augmenta son excitation. Elle eut du mal à croire à cela. Mais elle l'apprécia énormément.Son homme revint, et sans ménagement, signe qu'il allait craquer sous peu, il lui leva le bassin et revint en elle. Ses coups de reins reprirent. Et de plus belle. Tout en lui tenant le bassin, une autre main s'occupait de sa poitrine. Sa femme râlait. Elle tenait le bord de la table à pleine main. Elle n'en pouvait pas de le voir la regarder ainsi.

Visage rouge de plaisir, poitrine gonflée de désir et d'excitation. La bouche déformée par des spasmes... N'arrivant pas à garder ses gémissements, elle décida de se laisser aller. Et les gémissements devinrent de petit cris.L'homme accélérait. Elle savait bien ce que ça voulait dire. Il allait venir bientôt mais se retenait pour attendre sa femme. Elle ne se retint donc plus et cria. Agrippant autant que possible les bords de la table. Son bassin tressautait, il bougeait seul et sans aide. Elle sentit que ça montait en elle. Elle se retint mais ne put le garder longtemps. Elle partit. Criant, elle se cambra.

L'homme lui se cambra aussi peu après et partit en elle.Ils étaient essoufflés, haletants. L'homme releva la femme qui ne tenait qu'à peine debout. Il se mirent dans le grand canapé et firent un câlin tout en amoureux. Susurrant des mots d'amour et des je t'aime par centaine.

La femme était heureuse de cette surprise, et se demandait, quelle allait être la suivante.

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Une soirée à la bougie. :: Commentaires

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Invité
Invité

Message le Ven 6 Jan - 14:04 par Invité

ah, le fantasme du bandeau... On s'y croirait ! Félicitations Ryu-Shijou, j'attends la prochaine surprise avec impatience !

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